Chaque année, des millions d’euros dorment sur des comptes oubliés, sans que les héritiers le sachent. Ce jeudi soir, dans l’épisode 4 de Qui veut être mon associé ? diffusé à 21h10 sur M6, la startup française Gety vient rappeler une réalité méconnue : après 30 ans sans réclamation, ces sommes sont définitivement reversées à l’État.
Son ambition est claire : redonner aux familles ce qui leur revient, sans complexifier les démarches.
À retenir :
- Des héritages souvent ignorés par les familles
- Une récupération encadrée par des notaires
- Un modèle économique sans risque pour l’utilisateur
- Une problématique très répandue en France
Des héritages cachés plus fréquents qu’on ne le croit
Selon les données publiques sur les avoirs en déshérence, des centaines de milliers de comptes restent sans bénéficiaire identifié. Livrets d’épargne, assurances-vie, plans d’épargne entreprise : après un décès, l’information se perd parfois sur plusieurs générations.
Selon Gety, beaucoup d’héritiers ignorent simplement l’existence même de ces fonds, surtout lorsque le décès remonte à plusieurs années.
« On pense souvent que tout est réglé chez le notaire, mais la réalité est bien plus fragmentée. »
J’ai moi-même constaté, en échangeant avec des professionnels du notariat, que les successions anciennes sont souvent incomplètes, faute de centralisation des informations bancaires à l’époque.
Comment Gety simplifie une démarche administrative complexe
Gety se positionne comme un intermédiaire de confiance, entre particuliers et notaires. La plateforme identifie les pistes possibles, vérifie les droits de l’héritier et confie la récupération des fonds à un notaire partenaire.
Selon Gety, le montant moyen récupéré atteint 9 000 euros par dossier, un chiffre qui illustre l’enjeu financier pour de nombreuses familles.
Le modèle économique est volontairement rassurant :
- Aucun frais si aucune somme n’est retrouvée
- Une rémunération uniquement en cas de succès
Ce fonctionnement limite la méfiance et abaisse fortement la barrière à l’entrée, un point clé dans un domaine aussi sensible que l’héritage.
Un cas typique ciblé par la startup
Prenons un exemple fréquent. Un proche décédé entre 1995 et 2021 possédait un Livret A ou une assurance-vie ouverte dans une autre banque. Personne ne le sait.
Gety centralise les recherches, vérifie le statut d’héritier, puis engage les démarches notariales avant que la prescription ne joue en faveur de l’État.
Selon les informations communiquées par la startup, la majorité des dossiers concernent des sommes modestes mais cruciales, souvent utilisées pour régler des frais ou soutenir un projet familial.
Une solution parfaitement alignée avec l’esprit de l’émission
L’épisode 4 de la saison 2026 de Qui veut être mon associé ? met en avant des projets liés à la simplification administrative. Gety s’inscrit pleinement dans cette logique : rendre accessible ce que la complexité juridique rend invisible.
Selon les observateurs du programme, ce type de service parle directement au grand public, car chacun peut être concerné, sans le savoir. C’est précisément ce qui fait la force du concept.
Ce que Gety change concrètement pour les familles
| Problème courant | Avant Gety | Avec Gety |
|---|---|---|
| Comptes oubliés | Ignorés ou perdus | Identifiés |
| Démarches | Longues et floues | Encadrées |
| Coût | Incertain | Uniquement au succès |
| Délai | Risque de prescription | Anticipé |
Et vous, saviez-vous que des fonds pouvaient encore vous appartenir sans que vous le sachiez ? Partagez votre avis ou votre expérience en commentaire.