Le 26 février 2026, Qui veut être mon associé ? propose en seconde partie de soirée un retour très attendu. L’émission ne se contente plus de pitches et de négociations, elle raconte l’après. Celui que les caméras quittent trop vite. Celui où les décisions prises sur le plateau produisent, ou non, des effets concrets.
Cette suite met en lumière des entrepreneurs dont le passage a marqué un véritable tournant stratégique.
À retenir :
- Un refus d’investissement n’est pas une fin de parcours
- Les conseils des investisseurs pèsent parfois plus que l’argent
- L’exposition télévisée peut déclencher une croissance inattendue
Quiet : quand un non devient un levier décisif
Lors de leur venue, les fondateurs de Quiet avaient présenté une vaisselle pensée pour la restauration collective, capable de réduire jusqu’à 85 % le bruit en salle. Le besoin était réel, le produit innovant, mais la valorisation a freiné les investisseurs. Ils sont repartis sans chèque, mais pas sans enseignements.
Selon les éléments partagés dans l’émission, les conseils reçus sur le plateau ont profondément modifié leur approche. Après la diffusion, l’intérêt des professionnels explose. Les demandes affluent, les rendez-vous s’enchaînent et les premiers contrats structurants sont signés. Quiet revoit alors son modèle économique, affine son positionnement et change clairement d’échelle.
Selon les témoignages, l’accompagnement proposé par Alice Lhabouz joue un rôle clé. Sans investissement direct, elle apporte une vision stratégique qui permet à l’entreprise de se projeter plus loin, notamment sur les marchés institutionnels.
« Le plateau nous a obligés à regarder notre projet avec les yeux d’un investisseur. »
Retour d’expérience personnel : j’ai souvent constaté que les conseils opérationnels appliqués rapidement ont un impact plus durable qu’un financement mal anticipé. Quiet en est un exemple frappant.
Reevolt : l’application que personne n’attendait à ce niveau
Autre trajectoire mise en avant le 26 février 2026, celle de Reevolt. Charlène et Kevin arrivaient avec une application encore jeune, connectée au compteur Linky, qui récompense les économies d’énergie. À l’époque, aucun chiffre d’affaires, beaucoup de questions et un modèle encore fragile.
Selon l’émission, c’est justement ce potentiel brut qui convainc Jean-Pierre Nadir d’investir. Après la diffusion, les téléchargements augmentent fortement, mais l’essentiel se joue ailleurs. L’accompagnement permet à Reevolt de structurer son offre, de clarifier sa proposition de valeur et de gagner en crédibilité auprès d’acteurs bien plus importants.
| Évolution de Reevolt | Avant l’émission | Après l’émission |
|---|---|---|
| Téléchargements | Confidentiels | Forte progression |
| Positionnement | Flou | Clair et assumé |
| Développement | Limité | Changement d’échelle |
L’après plateau, le vrai révélateur des entrepreneurs
Cette suite de Qui veut être mon associé ? rappelle une vérité rarement montrée à l’écran. L’émission ne crée pas la réussite, elle la met à l’épreuve. Selon les parcours présentés, tout se joue après : la capacité à écouter, à ajuster et à exécuter rapidement.
Un court témoignage diffusé résume bien l’enjeu :
« La télé ouvre des portes, mais c’est le travail quotidien qui permet de les franchir. »
Ces histoires donnent une lecture plus réaliste de l’entrepreneuriat, loin du fantasme du chèque salvateur. Elles interrogent aussi le rôle réel des investisseurs et la valeur du conseil dans la durée.
Et vous, pensez-vous qu’un refus peut parfois être plus utile qu’un investissement immédiat ? Dites-le en commentaire.
Source : https://www.infos-nantes.fr/qui-veut-etre-mon-associe-26-fevrier-2026-la-suite/