Le jeudi 29 janvier 2026, Qui veut être mon associé ? propose, en seconde partie de soirée, un retour très attendu. L’émission ne se contente pas de revisiter des pitchs marquants : elle montre ce qu’ils sont devenus après l’exposition médiatique, les investissements et les décisions parfois risquées.
Une plongée concrète dans l’« après QVEMA », là où l’entrepreneuriat devient moins glamour, mais bien plus stratégique.
A retenir :
- Deux entreprises emblématiques reviennent sur leur trajectoire post-émission
- L’impact direct des investisseurs sur la structuration et la croissance
- Des choix industriels et commerciaux décisifs après la médiatisation
Kivala : de l’idée pratique à l’industrialisation maîtrisée
Quand Jonathan présente Kivala, il met le doigt sur un problème très concret. Dans de nombreux immeubles, les codes d’accès circulent sans contrôle, multipliés par les livraisons et les locations de courte durée. Sa solution repose sur une platine d’interphone capable de générer des codes à usage unique, simples à créer et à supprimer.
L’accord conclu avec Anthony Bourbon agit comme un accélérateur immédiat. La demande explose dès la diffusion. Kivala change alors d’échelle : fabrication relocalisée en France, structuration des équipes et premières implantations hors de l’Hexagone. L’entreprise entre dans une phase plus délicate, où chaque décision industrielle ou commerciale engage l’avenir.
Selon les informations partagées dans l’émission, cette croissance rapide oblige l’équipe à arbitrer entre vitesse de déploiement et fiabilité du produit. Un équilibre complexe, typique des jeunes entreprises propulsées sur le devant de la scène.
Sarbakane : transformer un succès médiatique en marque durable
Autre trajectoire suivie de près : Sarbakane. Charlotte avait séduit avec un concept à la fois ludique et pédagogique : des jeux de construction de cabanes en bois pour enfants. Le projet convainc Kelly Massol, et la diffusion provoque un véritable raz-de-marée.
Le site sature, les commandes s’enchaînent et l’équipe doit réagir vite. Sarbakane se structure, élargit sa gamme et s’ouvre à l’international. L’enjeu principal devient alors la capacité à produire sans dénaturer l’ADN du projet, tout en répondant à une demande bien supérieure aux prévisions initiales.
Selon les retours évoqués à l’antenne, l’accompagnement de l’investisseuse joue un rôle clé dans cette phase. Il ne s’agit plus seulement de vendre, mais de bâtir une marque capable de durer, avec des process solides et une vision à long terme.
Ce que révèle cette suite de QVEMA
Cette émission spéciale rappelle une réalité souvent invisible. Le passage dans Qui veut être mon associé ? n’est pas une fin en soi. C’est un point de bascule. La notoriété ouvre des portes, mais expose aussi à de nouveaux risques : tensions logistiques, pression financière, choix stratégiques irréversibles.
Selon les principes souvent rappelés par les investisseurs de l’émission, la réussite repose moins sur le buzz initial que sur la capacité à absorber la croissance. Kivala comme Sarbakane illustrent deux chemins différents, mais un même défi : transformer une opportunité médiatique en entreprise solide.
La suite diffusée le 29 janvier 2026 apporte ainsi un éclairage précieux pour tous ceux qui s’intéressent à l’entrepreneuriat réel, loin des pitchs de quelques minutes.
Source : https://www.orleansactu.fr/qui-veut-etre-mon-associe-29-janvier-2026-la-suite-de-lemission/